Calme et beauté… en Pyrénées Béarnaises,
loin de tout ce qui va toujours trop vite,
le temps suspend son vol !
Ces Pyrénées, aux caractéristiques géographiques remarquables, faites de pics, de cols, de gouffres, de vallées, de lacs, de gaves, de forêts, offrent des paysages à couper le souffle :
- le Pic du Midi d’Ossau,
- le Plateau du Bénou,
- le Cirque de Lescun,
- la Salle de La Verna,
- le Lac de Fabrèges,
- le Cirque d'Anéou,
- Col du Pourtalet,
- le Lac de Bious-Artigues,
- le Site naturel du Col d'Aubisque,
- la Maison du Parc National des Pyrénées,
- la Balade des 4 lacs,
- la Cascade du Gros Hêtre,
- le Parcours Arboré des Eaux-Bonnes,
Voici quelques exemples de grands sites naturels des Pyrénées Béarnaises !
Oloron Sainte Marie
La ville d’Oloron Sainte-Marie est composée de trois quartiers historiques riches en patrimoine et paysages.
- * Le Quartier Sainte-Marie faisait partie de la cité d’Iluro, nom d’une divinité celte ibère.
Des fouilles archéologiques ont révélé que le site était déjà peuplé avant notre ère avec en particulier la mise à jour de pièces de monnaies en or, des sarcophages paléochrétiens et mérovingiens, des bijoux, des poteries…
Au XIIIème siècle, ce quartier devient cité épiscopale, rivale et indépendante de la cité vicomtale d’Oloron.
Jusqu’à la Révolution, les évêques en sont les seigneurs, ils font ériger leur palais épiscopal.
- * Le Quartier Sainte-Croix domine aujourd’hui la ville.
Vers 1080, le Vicomte de Béarn, Centulle V le Jeune vint rebâtir une ville sur les ruines du site défensif antique qu’il nomma Oloron.
Il la dota d'importants privilèges commerciaux et militaires.
La ville prit alors de l’importance et accueillit des souverains étrangers et de plus en plus de pèlerins sur la route de Saint Jacques de Compostelle.
De ce riche passé médiéval il reste les maisons à colombages qui abritaient une partie du marché, la Maison du Sénéchal, l’Hôtel de ville et sa prison où le roi Louis XI vînt séjourner…
- * Plus récent, le développement du Quartier Notre-Dame est d’abord dû à l’importance que prirent à Oloron, dès le Moyen-Âge, les foires et marchés.
Trop exiguë, la ville haute du Vicomte de Béarn n’offrait pas les meilleures conditions pour le commerce.
Aussi, les chalands s’installèrent au pied de la colline sur la rive droite du gave d’Ossau.
L’artisanat, aux XVIIème et XVIIIème siècles puis l’industrie aux siècles suivants, feront de ce quartier appelé du Marcadet, l’un des plus dynamiques de la cité.

























































