Découvrir la Venise Verte en barque traditionnelle !
Décontraction et dépaysement assurés !
L'éveil de la nature
La nature se réveille tranquillement et paisiblement. Dès le lever du soleil, les animaux se promènent à l'abri du regard des visiteurs, les oiseaux chantonnent et les fleurs s'ouvrent avec les premiers rayons du soleil. Une véritable merveille. Un héron cendré par-ci, un martin-pêcheur par-là. Un chevreuil à gauche, un geai à droite. Et si vous préférez admirer la flore, prenez le temps de regarder tous les arbres qui longent les berges. Peupliers, frênes têtards, ormeaux, saules pleureurs.
Bien assis sur une banquette, la barque traditionnelle appelée "plate" vous invite à communier avec cet océan de verdure.
Arnaud mon fils nous conduit,
à l'aide d'une "pigouille",
dans ce dédale de canaux.
Superbe paysage pittoresque,
verdoyant, serein que
je vais essayer de vous faire partager.
Parcours flêché de deux heures d'aventure !!!
Formation du Marais Poitevin http://maraispoitevin.evail.free.fr/marais/histoire_marais.html
Il faut distinguer dans l'histoire de la formation du marais deux grandes périodes :
-Une période " naturelle "où le marais se construit géologiquement et géographiquement.
-Une période où l'homme aménage ce milieu, apprenant à s'adapter à un contexte géographique et hydraulique singulier.
Cette adaptation se traduit par la mise en place de deux grandes entités : le marais mouillé et le marais desséché....
Les moines, premiers assécheurs !!!
L'homme est présent sur le pourtour du Golfe depuis au moins huit mille ans.
Mais jusqu'au moyen âge, les populations autochtones se contentent d'utiliser ces terres marécageuses pour la pêche, la chasse, et l'élevage sur les terres les plus hautes.
Au moyen-âge, les seigneurs ne s'intéressent guère à ces " marécages pourris " et aux quelques sauvages qui y vivent.
Ils cèdent alors ces terres aux moines bénédictins.
Pour ces abbayes, l'intérêt est immense.
L'objectif officiel, c'est d'assainir ces terres sauvages et d'évangéliser les barbares qui y vivent.
La version officieuse, c'est qu'il y a des richesses à exploiter.
D'une part, la proximité du littoral permet la mise en place de marais salants (ce n'est pas négligeable, surtout à cette époque où l'on parle d' " Or blanc ").
D'autre part, l'assèchement des marais permettra d'exploiter des terres faciles à travailler ( ben ouais, dans le marais, y'a que de la terre, on est pas embêté par les cailloux, et quand on a pas de tracteur, ça compte...).
Autour de leurs abbayes, les moines isolent des terres des arrivées d'eau pluviales et marines en construisant une ceinture de digues (un peu comme on construit un rempart autour d'un château...).
A l'intérieur de cette ceinture, des fossés sont creusés pour drainer les terres et récupérer les eaux de pluies.
Ces fossés expulsent l'eau vers l'extérieur de la ceinture.
Les terres isolées sont protégées des inondations.
Ainsi naissent les premiers marais désséchés.
Tous les terrains situés à l'extérieur de ces digues restent soumis aux inondations de façon quasi permanente.
Taille des arbres
Tête de têtard et tête de chat !
Pour des questions de place ou d'esthétique, on souhaite parfois juguler la croissance vigoureuse de certains arbres.
En ville, les arbres qui bordent les avenues (platanes, tilleuls) sont ainsi sévèrement raccourcis.
Apprenez les principes des tailles en tête, de têtard ou de chat !
Tête de têtard
Historique
La tête de têtard est une forme traditionnelle des arbres dans les campagnes.
Elle était autrefois pratiquée sur les saules, l'osier, les frênes, les charmes... pour :
•récolter des branchages aux nombreux usages,
•se fournir en tiges souples pour ligaturer (osier),
•s'approvisionner en feuillage pour le bétail.
Aujourd'hui, on la pratique surtout parce qu'elle permet de contenir fortement le développement de la ramure.




































































