Douze hectares en plein cœur de Nantes !!!
C’est le poumon vert nantais.
Le parc Procé tient son nom de M. Marion de Procé, armateur et maire de Saint-Père-en-Retz, qui a reconstruit le manoir vers 1830 car tout parc qui se respecte a son manoir.
Remettre le passé au goût du jour est un art de la dynamique, la ville de Nantes n’en est pas dépourvue.
Elle rachète dès le début du X éme siècle, ce manoir construit au début de la Révolution française en 1789 et entouré d’environ 12 d’hectares à l’ouest de la ville.
Un site assurément chargé d’Histoire.
Un parc qui assume son goût pour la paix.
Ce parc au doux charme des fougères et des fontaines relève différents paris : Statues récupérées, transplantation de certains magnolias et rhododendrons de grande taille menacés par des opérations immobilières, ouverture à un large public, et préservation de belles collections végétales.
Ce parc a des convictions, il s’est étoffé depuis trente ans, en essence de camélias, érables, magnolias, rhododendrons.
Fuchsias, dahlias et bruyères finissent de colorer l’espace, sous l’œil bienveillant d’un des plus vieux tulipiers de France.
De larges pelouses ombragées accueillent
un public pacifiste de tout âge.
La voûte des vieux arbres protecteurs
incite à la relaxation, au bien-être.
Il possède des arbres remarquables plusieurs fois centenaires: cormier, cèdre de l'Atlas, séquoia.
Pour les Nantais
Autour d’un ancien manoir où l’on trouvera une cafétéria et une galerie d’art, un style typiquement à l’anglaise pour ce parc de 12 ha offrant une salutaire zone oxygénée tel qu’il est situé.
Les pelouses sont appréciées des citadins pour de bucoliques siestes au soleil ou à l’abri des arbres séculaires de grande valeur dont une célébrité, le tulipier de Virginie, l’un des plus vieux de France situé en face du manoir.
Pour les gamins et les gamines,
un manège joyeusement animé et un babi-bob.
Les canards et les cygnes se portent bien sur leur étang et ne sont pas farouches, petits et grands s’amusent à les nourrir de pains rassis mais attention, ça peut pincer !
On peut continuer avec la promenade de la Chézine, point de départ d’une longue traversée d’espaces verts jusqu’à Saint-Herblain.
La pataugeoire connaît un succès mérité
pour ses généreuses dimensions.
Un mixed-border le long du ruisseau de la Chézine, et une collection de dahlias et de fuchsias sont particulièrement décoratifs en été.
Ce parc à l'exotisme mesuré, dessiné par Dominique Noisette, met en lumière une période de l'art des jardins, sans pour autant s'affranchir d'une de ses fonctions: être un lieu de promenade et de repos.
















